« La littérature est souvent cet espace où nous résistons à l’oubli », une conversation avec Juan Gabriel Vásquez
Les noms de Feliza
Feliza Bursztyn naît à Bogotá en 1933. À 19 ans, étudiante en art à New York, elle épouse un Américain, installe sa famille à Bogotá où elle renoue avec une vie culturelle bouillonnante, se sépare de son mari (il lui aura brisé la main pour l’empêcher de peindre avant de regagner le Texas, emmenant, sans lui laisser le choix, leurs trois petites filles), tombe amoureuse du fondateur d’une revue littéraire influente, s’installe avec lui à Paris. À 24 ans, elle étudie la sculpture à l’Académie de la Grande-Chaumière auprès de Zadkine et Giacometti. Elle rencontre le sculpteur César, qui lui apprend à manier le métal. Elle rentre en Colombie, expose ses oeuvres, perd son amant dans un accident d’avion, perd une amie dans un accident de voiture, rencontre son second mari, se passionne pour Cuba et le régime de Fidel Castro, devient une sculptrice reconnue, expose à La Havane deux fois, est accusée d’être un agent communiste, est arrêtée par le régime conservateur puis relâchée, s’enfuit à Mexico, obtient un visa pour la France, s’installe rue de Bièvre à Paris en face de chez Mitterrand, meurt en dînant avec Gabriel García Márquez dans le mythique restaurant russe du sixième arrondissement, Dominique, à l’âge de 48 ans.
Traduit de l’espagnol (Colombie) par Isabelle Gugnon.
« La plume de Juan Gabriel Vásquez modèle Feliza avec toujours plus de détails et de relief. Une prose magistrale et captivante. »
El Mundo
« Le pouls de Feliza se ressent dans chaque paragraphe. »
Forbes
« Un torrent de vie et d’émotions. »
Diario de Pontevedra
Citations presse
Biographie de l’auteur
Vidéos de présentation
Juan Gabriel Vásquez nous présente son roman Les noms de Feliza.